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Paris

Métro, boulot apéro, dodo. Trois mots pour résumer mon séjour parisien. Ok, on ne résume pas huit jours en trois mots mais ça faisait une bonne phrase d’accroche (vous l’avez sans doute oublié mais avant d’être stagiaire, j’étais journaliste et je le suis toujours).

Ô Paris, lieu chargé d’histoire, capitale de la mode et repère de journalistes…

Lorsque je rencontre une nouvelle personne et dévoile ma profession, la même question revient sans cesse : « Pourquoi tu ne t’installes pas à Paris ? » Je t’en pose des questions, je ne te demande pas, moi, pourquoi t’as choisi d’être esthéticienne et de faire chier tous les passants qui t’entourent. Je vous jure, il faut toujours que les gens mettent leur grain de sel. Alors oui c’est vrai qu’il y a un grand nombre, voire même, un très grand nombre de journaux à Paname. Mais voila qui dit beaucoup de titres, dit forcément plus de concurrence. Je vous mentirais, si je ne vous avouais pas qu’il est vrai que j’ai parfois hésité à tout quitter pour y tenter ma chance. Seulement, les choses ne sont pas si simples : une grande partie de mes anciens camarades de classe sont aujourd’hui installés à Paris et le bilan est plus que mitigé. Finalement, ce ne sont pas ceux qu’on aurait cru qui ont le mieux réussi

La vie est faite de hasards et de chance, il ne suffit pas d’être bon dans ce qu’on fait pour décrocher un contrat digne de ce nom, il faut aussi être là au bon moment, ce facteur chance dont on rêve tous…

Si Paris fait rêver, j’y ai renoncé depuis un petit moment. A moins qu’on me propose une offre en or, je ne quitterai pour rien au monde ma vie paisible à Aix en Provence pour un minuscule studio hors de prix dans un quartier pourri de la capitale et des piges plus qu’aléatoires.

Mise au point faite, tout ça pour vous dire que Paris c’est tout de même méga archi super cool :

– Le Sud c’est bien mais les meilleures expos et spectacles se trouvent bien évidemment à Paris.

– En tant que journaliste ou stagiaire, on arrive toujours à s’incruster dans des soirées de malade.

– Il y a toujours quelque chose ou quelqu’un à voir.

A très bientôt…

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Sois patiente et tais-toi !

Ce qui est bien avec mes différents stages, c’est que j’ai appris à devenir patiente voire TRÈS patiente. Tel un passage obligé, j’ai passé des heures et des heures à attendre. Je m’explique : lors de mon tout premier stage, j’ai vécu une sorte de bizutage qui en réalité n’en n’était pas un. Étant novice à l’époque, tous mes articles devaient être validés par le rédac chef chaque soir avant d’être publiés. Dit comme ça, rien d’inquiétant. Sauf que, ce que je n’avais pas prévu c’est que le rédac chef en question partirait des soirées entières faire du shopping, chez le coiffeur ou encore à des apéros. Et non, il n’y a pas que dans Ugly Betty que ça arrive (désolé, j’ai trouvé que ça comme référence et je précise que je suis plus mignonne que Betty). Pour cette première expérience au sein de la presse quotidienne régionale, j’ai eu droit au cliché du Gay par excellence (je n’ai rien contre les gays, au contraire, normalement je les adore), mais là, j’avoue que j’ai saturé.

 

Autre cas de patience aiguë : les reportages types « Remise de diplômes », en gros t’attends trois heures pour faire une photo et recueillir, deux-trois témoignages d’étudiants et parents émus. SUPER. Et le summum du summum, c’est que je ne peux même pas profiter de l’apéro de fin de soirée offert, car je suis à la bourre pour rendre mon papier.

Ce genre de situation fait partie de mon quotidien, entre les vernissages, inaugurations, conférences… Je sais désormais, que mon calepin possède plus 3800 petits carreaux.

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Les soirées au boulot (première partie)

« Avoir des horaires normaux tu ne connaîtras pas« , ce précepte pourrait aisément faire partie des 10 commandements du stagiaire. Va expliquer aux amis de tes parents, fonctionnaires, que tu fais plus de 45 heures par semaine pour 400 euros et des poussières…

Je m’y suis résignée depuis bien longtemps, tout comme passer le vendredi soir avec mes amis. Au début du stage, j’étais très optimiste et prévoyais toutes sortes de soirées puis… je suis redescendue sur terre et j’ai rayé de ma tête cette idée. « Tu bosses pour un quotidien, va falloir t’y faire ma petite », je me rappelle très bien de cette phrase. Aujourd’hui, c’est moi qui la répète aux nouveaux.

 

Être journaliste, vivre sa passion à fond, c’est cool mais justifier à son cher et tendre, que NON, une nouvelle fois, je ne pourrai pas être présente à la fête surprise qu’il me prévoit depuis des semaines, car je dois assister à une soirée caritative organisée par des pompiers sexy, ça l’est beaucoup moins…

Au début, c’est un peu dur de savoir tout le monde dehors en train de s’amuser pendant que toi, tu es en panne d’inspiration devant ton ordi. Puis c’est comme tout, on s’y fait vite, finalement. Et à la fin, ça devient même plutôt cool d’avoir comme excuse le travail pour éviter d’aller manger chez les copains de ton homme ultra relous. Car il faut savoir une chose, en PQR (presse quotidienne régionale), la plus grosse partie du boulot tombe le soir. En gros si tu es quelqu’un de matinal, passe ton chemin. C’est toujours vers 18-19h, alors que le matin tu n’avais pas grand chose à faire, qu’on t’annonce que tu as ça, ça et ça à faire pour dans moins d’une heure, tout en sachant que tu dois joindre la Mairie qui est fermée depuis 16h30. S’il y a une chose que j’ai apprise tout au long de mes stages, c’est bien de me démerder toute seule, sans rechigner.

Juste pour le fun, je vous dresse un petit classement de mes meilleures soirées au boulot :

  • On y passe tous forcément : le conseil municipal
  • Le pot de départ de Jojo le bouliste hors pair
  • Les vœux de la chorale des petits chanteurs à la croix de bois
  • Inauguration d’une chaudière éco-performante

Et bien d’autres… (à suivre)

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