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Le come-back

Alerte info : on vient de localiser Prends moi pour une bille

No stress, après une petite absence me voilà de RETOUR ! Ces derniers mois ont été assez chargés : mission commando sur le toit du Sofitel, entrainement de haut niveau de lancé de portable, immersion à bord de l’hélico des pompiers… ce n’est pas tous les jours évident d’être journaliste.

En plus de ça, je travaillais dans une agence au bord de l’eau alors j’ai dû donner de ma personne, histoire de rendre les pages du journal un peu plus fun pour l’été en testant toutes sortes de choses… Paddle, parapente… bon ok, je suis grillée. C’était super mais ça a crée quelques tensions au sein de l’équipe, notamment auprès des stagiaires légèrement jaloux (et les mecs, c’est pas comme si moi aussi, j’avais passé des mois entiers à couvrir des foires à la noix et autres concours de pétanques).

Le stagiaire d'été (ou pas)

Comme vous l’avez sans doute compris, la case stage est bel et bien finie pour moi (mazel tov) et qui dit contrat dit forcément s’occuper des stagiaires. Voilà comment je me suis retrouvée à être la boss d’étudiants (soit dit en passant plus âgés que moi) alors que j’étais encore à leur place l’été dernier. Un régal ! Non en fait quelle galère car je pense être la fille la moins pédagogue de la Terre. J’espère qu’ils ne créeront pas un blog à mon effigie, ça serait vraiment la loose…

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Dur dur d’être une mini journaliste

la petite journaliste

« Vous n’êtes pas un peu jeune pour être journaliste ? », question qui revient de manière récurrente depuis un mois. Alors je souhaiterais mettre les points sur les i, une bonne fois pour toutes ! Je ne savais pas qu’il y avait un âge réglementaire pour exercer une profession. Je me passerais bien de ces commentaires inutiles, après tout, je pourrais très bien avoir 35 ans et en paraître 20.

Je fais jeune, c’est un fait. Je pense cependant que les gens poussent un peu le bouchon, comme il y a deux ans lorsque j’étais en reportage dans un collège, accompagnée d’un photographe, et qu’une gamine de 15 ans m’a prise pour une nouvelle élève de troisième. Alors ok, les collégiennes à Aix s’habillent comme des femmes d’âge mur mais faut pas pousser !

Encore une fois, les gens me prennent pour une bille. Avant je m’énervais, depuis je m’amuse de la situation et qu’on se le dise je serai bien contente d’ici quelques années de paraître plus jeune.

Une ancienne collègue m’a raconté qu’au début de sa carrière, le maire de Marseille l’avait confondue avec une élève et lui avait très gentiment, offert un dictionnaire qu’il distribuait aux classes de lycée. Je ne suis pas un cas isolé…

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janvier 16, 2013 · 9:00

Sois patiente et tais-toi !

Ce qui est bien avec mes différents stages, c’est que j’ai appris à devenir patiente voire TRÈS patiente. Tel un passage obligé, j’ai passé des heures et des heures à attendre. Je m’explique : lors de mon tout premier stage, j’ai vécu une sorte de bizutage qui en réalité n’en n’était pas un. Étant novice à l’époque, tous mes articles devaient être validés par le rédac chef chaque soir avant d’être publiés. Dit comme ça, rien d’inquiétant. Sauf que, ce que je n’avais pas prévu c’est que le rédac chef en question partirait des soirées entières faire du shopping, chez le coiffeur ou encore à des apéros. Et non, il n’y a pas que dans Ugly Betty que ça arrive (désolé, j’ai trouvé que ça comme référence et je précise que je suis plus mignonne que Betty). Pour cette première expérience au sein de la presse quotidienne régionale, j’ai eu droit au cliché du Gay par excellence (je n’ai rien contre les gays, au contraire, normalement je les adore), mais là, j’avoue que j’ai saturé.

 

Autre cas de patience aiguë : les reportages types « Remise de diplômes », en gros t’attends trois heures pour faire une photo et recueillir, deux-trois témoignages d’étudiants et parents émus. SUPER. Et le summum du summum, c’est que je ne peux même pas profiter de l’apéro de fin de soirée offert, car je suis à la bourre pour rendre mon papier.

Ce genre de situation fait partie de mon quotidien, entre les vernissages, inaugurations, conférences… Je sais désormais, que mon calepin possède plus 3800 petits carreaux.

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